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La montée en puissance de la parapharmacie en ligne Vitalya

femme jeune santéAssumant pleinement son rôle de challenger face aux super-structures de la parapharmacie en ligne comme www.comptoirsante.com ou encore www.easyparapharmacie.com, la parapharmacie en ligne www.vitalya.fr est en ce moment à l’offensive pour conquérir de nouvelles parts de marché. L’occasion pour nous de revenir le succès de cette parapharmacie en ligne dédiée à  la santé naturelle et au bien-être.

Le site de vente en ligne Vitalya voit le jour en 2009 sur la base d’un constat simple fait par Alexandre Autrou, pharmacien et fondateur : « Il n’est pas rare d’observer dans une pharmacie de très nombreuses gammes de cosmétiques et une offre beaucoup plus réduite pour la santé naturelle et les compléments alimentaires. Avec Vitalya, j’ai souhaité réinventer la parapharmacie en positionnant la structure davantage sur la vitalité et la santé pour être plus proche du métier de pharmacien. » explique Alexandre Autrou.

La montée en puissance de Vitalya

Après une première année dédiée au lancement du site et à la mise en place de la logistique colis, la boutique de parapharmacie en ligne Vitalya trouve son audience et s’impose comme un leader dans la distribution de nombreuses gammes de compléments alimentaires et micronutrition comme Pileje, Nutergia ou Codifra. La parapharmacie se positionne sur la santé naturelle et se forge une solide réputation en particulier grace à une logistique efficace et un service client correctement dimensionné.
En un peu plus de deux ans, la plate-forte propose déjà plus de 300 références à la vente et élargit son offre dans le domaine de la santé naturelle avec les marques Puressentiel, Phytosun, Fitoform ou encore Nature’s Plus.

La notoriété, c’est du sport !

En 2012, vitalya investit la nutrition sportive. Les marques Eafit, STC nutrition sont référencées sur Vitalya.fr dans le domaine de la nutrition pour sportifs et le fitness.

En Janvier 2013, Vitalya devient le distributeur officiel du laboratoire pharmaceutique Ménarini pour la marque Isoxan Sport sur le site isoxansport.com. « Ce partenariat est pour nous la reconnaissance de la qualité de notre travail et un atout pour notre notoriété. Nous avons toujours cherché la satisfaction client avant tout. J’ai été très honoré qu’un grand laboratoire pharmaceutique fasse le choix de Vitalya. » explique Alexandre Autrou.

Une 1ere parapharmacie en zone commerciale

En 2014, Vitalya annonce la création d’un premier magasin en zone commerciale pour la vente directe au client. « Vitalya ne pouvait présenter à la vente certains grandes marques de parapharmacie comme Roche-Posay, Vichy, Caudalie ou encore Somatoline du fait que nous n’avions pas de véritable point de vente pour accueillir le public. Pour vendre ces gammes de cosmétiques, il faut disposer d’un point de vente. Cela s’imposait donc à nous comme une nécessité pour tenir notre rôle de challenger » explique le pharmacien fondateur de Vitalya. Plus de 1000 nouvelles références sont ainsi en cours de référencement sur le site, essentiellement dans le domaine de la beauté et des soins pour le peau.

Après 5 ans rien que sur la toile, le « pure-player » de la santé en ligne annonce en effet l’ouverture prochaine dans d’une importante parapharmacie. « C’est pour nous, l’opportunité de nous rapprocher des attentes de nos clients, de mieux les comprendre et de réfléchir sur les moyens d’améliorer la relation virtuelle sur le site avec de nouveaux services. » assure Alexandre Autrou.

Assurément, Vitalya a de la vitalité à revendre !

 

 

 

 

Vraie pharmacie, vrai médicament : comment savoir ?

Bon, qu’on se le dise, la mode n’est plus aux parapharmacies en ligne mais bien aux pharmacies en ligne.
Depuis avril 2013, la loi autorise les pharmaciens à vendre des médicaments sur Internet. On peut en penser du bien ou du mal, la véritable question est « vais-je acheter de vrais médicaments ?« .

En France, une chose est certaine, le circuit d’approvisionnement des  médicaments  est particulièrement sûr et efficace et constitue un véritable rempart contre la contre-façon. Les pharmacies s’approvisionnent soit auprès des fabriquants, soit auprès du ou des  grossistes qui les livre tous les jours (CERP, OCP…) .

Alors Quid de l’achat de médicament sur  sur Internet. On ne le répète d’ailleurs jamais assez, n’achetez pas, sauf si vous avez une tendance suicidaire, de médicaments sur des sites basés à l’étranger. Par étranger il faut bien comprendre hors de France et non hors Union européenne. Ce conseil nous amène donc à nous poser la question suivante : est-on sûr qu’il s’agit bien du vrai médicament si on l’achète sur une pharmacie Française. Et bien oui, sauf si le site lui même est une contre-façon ce qui nous amène à nous poser la question suivante :

Comment reconnaître une vraie pharmacie ?

D’abord un site de pharmacie se présente comme étant rattaché à une pharmacie : un nom, une adresse, un téléphone. Jusque là, tout est normal.
Le site qui veut vendre des médicaments doit aussi faire un lien vers le conseil de l’ordre des pharmaciens, l’autorité régionale de santé et faire figurer un numéro de licence. Jusque là, rien de bien compliqué à faire. Et nous n’avons toujours pas la certitude que ce c’est une vrai pharmacie.

pharmacie en ligneMais alors, comment savoir ? Nous allons vous livrer un petit truc qui va vous permettre de lever très rapidement vos derniers doutes. Prenons l’exemple d’une nouvelle pharmacie en ligne lancée en juin 2013 : le site www.louzou.fr. Il s’agit d’une pharmacie qui propose déjà plus de 2000 produits mais pas encore de médicaments. On y voit bien l’adresse de la pharmacie, le téléphone de la pharmacie mais pas encore les liens vers le Conseil de l’Ordre et l’ARS puisque les médicaments ne sont activés. Rendons nous maintenant sur http://www.whois.net et saisissons le nom de domaine de la pharmacie : www. louzou.fr. Que voit-on ? Que le domaine appartient à été acheté par la pharmacie, que c’est bien le nom du pharmacien qui est propriétaire du domaine.

En conclusion, si vous achetez sur le site d’une pharmacie, vous aurez des vrais médicaments. Pour en être certain, consultez la base WHOIS et au moindre doute, passez votre chemin.

Des médicaments bientôt en vente sur la parapharmacie Vitalya ? Interview

Fin Janvier 2012, la société Vitalya fêtera les  3 ans du site vitalya.fr. Aussi, pour cet événement, son fondateur nous ouvre ses portes.

Y.V. : Quel bilan faites-vous des ces 3 premières années sur Internet ?

Alexandre Autrou, pharmacien gérant de la Parapharmacie Vitalya : Excellent! Le projet a germé en 2006 mais n’a réellement vu le jour qu’en 2009 car nous devions trouver une pharmacie partenaire pour pouvoir commercialiser les produits d’un certain nombre de laboratoires. Cela a pris un peu de temps. Une fois lancée, la parapharmacie en ligne a aussitôt rencontré l’adhésion des internautes. Nous réalisons aujourd’hui plusieurs milliers de commandes par mois sur Vitalya.fr avec une progression très importante du chiffre d’affaires sur des marques comme Oenobiol, Arkogélules, PiLeje ou Phytosun et un taux de fidélisation excellent.

Y.V. : Pourquoi cette réticence des laboratoires à vendre sur Internet ?

A.A. : Cela a été perçu comme une menace pour les points de vente qui sont la clé de voute de l’organisation de la distribution. En réalité, l’analyse de la consommation sur Internet est un formidable moyen pour comprendre comment mieux satisfaire les attentes des consommateurs en boutique. C’est ce que nous faisons avec succès.

Y.V. : Les mentalités ont-elles évoluées avec la crise ?

Actuellement,  les positions semblent évoluer, à l’exception de certains laboratoires. La vente de parapharmacie sur Internet se révèle être un formidable relai de croissance lorsque la vente en pharmacie ou parapharmacie tend à devenir plus difficile. Nous nous nourrissons des informations données par les consommateurs sur Internet pour améliorer la qualité sur le point de vente et donner encore davantage de satisfaction aux clients qui font l’effort de se rendre en magasin.

Y.V. : Il existe d nombreuses parapharmacies en ligne sur Internet, pourriez-vous nous dire ce qui différencie Vitalya ?

A.A. : Effectivement, il existe pléthore de e-parapharmacies sur Internet. Nous avons choisi de nous positionnement davantage sur la santé que sur l’hygiène ou la beauté. C’est évidement plus difficile car il existe beaucoup de freins à l’achat de produits de santé sur Internet. Les médias font de fréquentes mises en gardes aux consommateurs. Ce pari assez osé, s’est finalement avéré gagnant et les e-consommateurs se sont finalement laissé  assez vite convaincre de notre sérieux.

Y.V. : Quel est votre vision pour la parapharmacie sur Internet ?

A.A. : Les principaux acteurs de demain sont déjà en place  lecomptoirsante de cdiscount, monguisdesante, easyparapharmacie et bien sûr Vitalya !  Les parapharmacies qui se créent aujourd’hui ont beaucoup de mal à émerger ou à couvrir un secteur de la demande qui n’est pas déjà pourvu. Nous avons rapidement observé que le prix discount n’est pas le seul élément pouvant déclencher une vente. Il s’agir de nouer une relation virtuelle avec l’acheteur. Les consommateurs sur internet sont très exigeants. Les attentes des eShoppeurs et eShoppeuses portent sur la maîtrise de la logistique, la qualité du service client, la disponibilité des produits en stock, la qualité des descriptions de produits (formule des compléments alimentaires, précautions d’emploi…). C’est dans ce sens que nous avons toujours travaillé. Aussi, je crois que la parapharmacie de demain vendra des médicaments sur Internet et cela fait partie des sujets sur lesquels nous réfléchissons pour apporter le maximum de sécurité et de garanties si cela doit se faire un jour.

Y.V. : En ouvrant une porte à la vente de médicaments sur Internet, ne faites-vous pas le jeu de Leclerc ?

Je suis résolument convaincu que Leclerc obtiendra gain de cause pour vendre des médicaments avec l’enseigne  parapharmacie Leclerc. La perte du triple A de la France sera sans doute un bon alibi pour un futur gouvernement de se désengager encore un peu plus de ce fardeau qu’est le financement de la santé en France. Il convient donc tout simplement de d’y réfléchir sans porter de jugement pour que les consommateurs qui feront ce choix soient correctement pris en charge.

Y.V. : Quels sont vos projets pour les prochains mois ?

Le passage du site en CSS3 pour une meilleure indexation Google est sur le point d’être terminé. Nous avons aussi déménagé sur une nouvelle plate-forme logistique à la fin de l’été 2011. Nous allons donc pleinement nous consacrer à des actions qui répondent aux attentes de nos clients. L’édition d’un nouveau catalogue matériel médical et compléments alimentaires ainsi que le lancement d’une carte privilège sont les 2 chantiers sur lesquels nous travaillons actuellement. Enfin, nous allons continuer à développer la promotion du site au travers des réseaux sociaux avec l’arrivée de 2 nouveaux collaborateurs à partir d’Avril. Cela avait été un peu laissé de coté jusqu’à présent.

Y.V. : Et pour les 3 ans ?

Pour les 3 ans de la parapharmacie Vitalya, de nombreuses animations, promotions et cadeaux seront proposés sur le site. De nouvelles gammes dans le domaine des compléments alimentaires et des cosmétiques seront mises en ligne.

La médication familiale en parapharmacie

De nombreux acteurs de la grande distribution désirent depuis longtemps mettre la main sur la manne financière que représente la médication familiale. Le plus connu d’entre eux, Monsieur L, finance même des campagnes de publicités aux heures de grande écoute sur les chaînes de télévision françaises dans lesquelles il revendique son droit à vendre des médicaments moins cher.

Si l’on essaye de lire entre les lignes, quelle pourrait bien être la stratégie des ces grandes enseignes alimentaires qui font pousser les parapharmacies à prix cassés comme des champignons ?
Il suffit de regarder ce qui a été fait dans l’agro alimentaire pour avoir une petite idée de ce qui va se passer. Le processus est en trois actes :

  1. On attires le public avec des grandes marques à prix cassés sur lesquelles on met une pression énorme. Les rabais concédés par les industriels sont négociés sur l’hôtel des augmentations de salaires.
  2. On crée des marques distributeurs vendues un tout petit peu moins chères que les grandes marques et à qualités parfois très insuffisante.
  3. Les marques distributeurs génèrent des marges et des profits considérables sans avoir à engager aucun frais de communication. Ces profits donnent encore davantage de moyens à la grande distribution pour s’attaquer à de nouvelles proies.

Donc, au rythme où vont les choses, oui, nous auront bien dans quelques années des médicaments Marc R. dans les rayons de nos supermarchés en libre service…Personne n’en doute et qui s’en plaindra ? Surement pas le gouvernement : plus de libre service, moins de consultations chez le médecin. L’équation est simple. Pourquoi a-t-on autorisé le libre accès des médicaments en officine croyez-vous ? Pour que le consommateurs puisse comparer les prix des médicaments  ou pour qu’il se soigne tout seul ? D’après vous sans que cela ne coûte plus un rond à la collectivité  ?….

Il y fort à parier que la perte annoncée du triple A de la France ne fasse qu’accélérer les choses.  A moins que le consommateur prenne conscience que ses achats d’aujourd’hui dans les parapharmacies des grandes enseignes auront un impact sur la prise en charge de sa santé demain.